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ACCEPTER SA PART D’OMBRE

Nous avons tous deux part en nous : une part de brillance avec nos qualités, nos forces et nos réussites, et une part plus sombre, avec nos failles, nos erreurs et nos doutes.

Pour ma part, j’ai eu beaucoup de mal à me confronter à la part d’ombre qui sommeille en moi. En effet, depuis mon enfance, je me suis progressivement construite avec la croyance que le sentiment d’estime de ma personne ne me viendrait que du regard de l’autre et, que si je voulais être aimée, je devais éviter d’être un poids, une source de désagrément, pour les autres. Cette croyance me faisait donc craindre la moindre conséquences que pourrait engendrer mes défauts, mes limites ou mes erreurs dans mon rapport aux autres, qu’il soit professionnel, amical ou sentimental. L’amour et l’estime que les autres avaient pour moi étaient vraiment ce qu’il y a de plus important pour moi, plus que le propre regard que je portais sur ma personne.

Cependant, j’ai eu l’opportunité ces derniers mois de vivre une série d’événements qui m’ont amené à revoir mes craintes concernant ma part d’ombre et ma relation aux autres, et ce, plus particulièrement au travers de ma vie professionnelle. Alors, certes, le chemin a été tumultueux, surtout pour mon ego qui n’a guère apprécié la balade, mais il a été également riche en apprentissage et surtout libérateur dans mon rapport à moi-même et à mon entourage. Et, avec le recul, je peux dire que je suis heureuse d’avoir vécu ces expériences et le suis encore plus de pouvoir vous partager les principes qui m’ont aujourd’hui permis d’être plus en paix dans mon quotidien. En espérant qu’elle vous inspire ou vous donne des pistes, les voici !

Dans ma vie, j’ai toujours été plus sensible au regard des autres qu’à mon propre jugement sur moi-même et, dans ma vie professionnelle, j’ai toujours redouté la critique de ne pas être à la hauteur dans mes compétences. Tout cela dans un métier qui ne me plaisait pas. Bref, le burn out n’était jamais très loin … Puis, changement de vie professionnelle et nouvelle profession un peu plus en accord avec ma personne, j’intègre une nouvelle équipe. Et parmi tous mes collègues, il y avait cette collègue : bourrine, irrespectueuse, et, disons-le clairement, peau de vache. Entre bizutages, fausses rumeurs et critiques sur le travail des uns et des autres, elle s’était un jour attardée sur ma personne et avait jugé bon de m’avertir que je n’avais pas ma place à ce poste que j’occupais et que je prenais la place d’une vraie professionnelle, bien plus compétente que je ne pourrais l’être. Et moi, redoutant ce genre de critiques, plutôt que de m’auto-évaluer, voir si j’étais satisfaite de moi et me tourner vers d’autres collègues à la collaboration et à la communication plus bienveillantes, j’ai cherché à lui prouver qu’elle avait tord. Mais au fond de moi, je redoutais que cela soit vrai et que le reste de l’équipe et de la direction pensent la même chose qu’elle. Je me sentais moyenne et j’avais le sentiment qu’on devait tous être corrects voire excellents pour les meilleurs. Cette pression que je me mettais alors accompagnée de ma peur du regard des autres m’a finalement rendu anxieuse dans un travail où je ne l’étais pas tant que ça au départ. Et parce que je pensais devoir faire mes preuves à tierce personne, qui n’était même pas ma supérieure hiérarchique, je me suis épuisée et stressée au travail.

DONC, PREMIÈRE LEÇON :

♦ Définir soi-même ses objectifs (professionnels, personnels, relationnels) et ignorer les objectifs que les autres nous imposent (sauf s’il s’agit de sa hiérarchie professionnelle ayant des attentes réalistes)

♦ Ecouter les critiques constructives des personnes à la communication et la collaboration bienveillantes

♦ Ignorer les critiques sans bienveillance de personnes mal dans leur peau qui ont besoin de voir les autres mal pour se sentir un petit peu mieux

Souvent, les personnes qui cherchent à faire du mal aux autres sont généralement des personnes elles-mêmes très mal dans leur peau et dans leurs vies. Elle cherche soit à affecter la personne pour être ainsi la moins malheureuse des deux et se sentir supérieure, ou alors elle exprime leur tristesse à travers l’agressivité car elles sont incapables de dépasser cette tristesse ou d’être bienveillantes avec eux même et donc avec les autres.

Tout cela pour vous dire que la vie nous apportent déjà suffisamment d’expériences pas toujours évidentes bien que constructives, donc évitez de laisser la porte ouverte en plus de cela aux personnes mal-attentionnées et à celles-ci d’avoir le dessus sur vos pensées, vos émotions et vos décisions.

L’extrait de film que je trouve symbolisant le mieux cette philosophie est celui du film « Harry Potter et l’ordre du phoenix », quand Voldemort possède l’esprit d’Harry, le forçant à se reconnecter à ses pires souvenirs, à son sentiment de solitude et à ses fausses croyances sur lui-même. Le message de fin d’Harry est magnifique, je trouve.

Extrait du film « Harry Potter et l’ordre du Phoenix » de David Yates

Donc me voilà, à partir de septembre l’année dernière, à essayer de prouver aux autres et surtout à moi-même, que je pouvais être à la hauteur de la place que l’on m’avait donné. J’avais à côté de ça mis l’idée d’une vie sociale de côté par besoin de me retrouver un peu plus seule et d’apprendre à mieux me connaître sur le plan personnel. Je n’avais plus que trois amis proches et quelques membres de ma famille avec qui je suis restée en contact. Et j’ai lancé aussi lancé ce blog qui aurait dû s’en tenir à environs un article toutes les deux semaines, voire par semaine. Mais ce projet n’a pas abouti car ayant une estime de soi basse à l’époque et une tendance à la dépendance affective, j’ai commencé sans m’en rendre compte à mettre toute mon attention sur ma vie professionnelle et ma relation avec mes collègues, pour combler un besoin de reconnaissance.

Et la chose la plus importante à retenir ici est que toute action basée sur de la peur n’est jamais bénéfique à long terme, surtout si elle reste l’unique motivation principale. Cela nous amène à vivre un stress permanent et celui-ci va petit à petit nous faire perdre tous nos moyens et nous amener à l’échec de nos objectifs. Cela a été mon cas : je craignais qu’on me juge incompétente, je me suis mise à prendre des décisions qui n’étaient pas les bonnes, ces dernières m’ont mises en échec, je n’atteignais plus mes objectifs alors qu’autrefois je ne les atteignais pas parfaitement mais au moins moyennement, et je suis au bout du compte réellement devenue incompétente. Et en mal-être au travail en plus de ça.

ALORS VOICI MAINTENANT LA SECONDE LEÇON QUE J’AI TIRÉ :

♦ Veiller le plus possible à prendre des décisions dans l’amour de soi et de l’épanouissement personnel plutôt que la peur du rejet, de la critique ou de la solitude

♦ Mettre mon ego de côté et accepter d’avoir fait des erreurs ou prise de mauvaises décision et en être fière au contraire des leçons que j’en ai tiré et de la personne plus mature et plus capable que je suis devenue aujourd’hui

« Tout action faîte sur une peur a peu d’espoir de réussir sur le long terme. »

Qui dit stress permanent, dit à un moment donné « craquage ». C’est ce qui s’est passé pour ma part en février. Une difficulté professionnelle suivie d’une dispute assez importante avec une collègue ont révélé un épuisement moral et émotionnel profond en moi. Passage chez le médecin : le mot burn out a été posé, mais je ne me reconnaissais pas dans le diagnostic. J’avais connaissance du burn out seulement dans sa phase dépressive d’épuisement extrême, celle où le corps et le mental lâchent complètement. Le médecin m’a expliqué alors qu’il y avait, avant cette phase dépressive, une phase d’anxiété dans laquelle j’étais actuellement et il m’a demandé de me mettre en arrêt avant de basculer à la phase suivante, très lourde à guérir.

Ses prescriptions : du sport, du repos, du plaisir et de la redécouverte de soi. Car, en faisant le point sur ma vie, on s’était rendu compte que je n’avais plus de vie personnelle. En dehors d’un travail où je me mettais la pression et où je m’épanouissais peu, mes journées se finissaient par du repos devant une série en forte quantité, des responsabilités administratives et parfois des sorties, mais bien souvent plus proposées par mes proches que par moi, car j’avais perdu ce réflexe. Et à côté de cela, rien d’autres. Aucun loisir, aucun projet. Mon blog : pas la force, d’où sa longue pause ; et mes pensées : elles me ramenaient sans cesse à mon travail, que ce soit en faisant la vaisselle, en regardant une série et même au moment de dormir.

Alors, voilà, il a fallut que je me redécouvre moi-même et surtout que je m’affirme enfin. Car, en fait, les passions et les centres d’intérêts que j’avais, ça faisait des années que je les connaissais mais aussi que je les reniais. Soit je les remettais régulièrement en cause et doutais du véritable plaisir qu’ils m’apportaient. Soit j’en avais honte, soit je n’osais pas investir de l’argent en eux, ou encore je ne les priorisais pas. Je n’osais pas exprimer mon individualité. Il m’aura donc fallu plusieurs semaines pour oser identifier ces passions et les affirmer, et c’est chose faite aujourd’hui. Je peux clairement dire qu’elles existent et que je suis fière de les avoir dans ma vie :

Le développement personnel et le conditionnement psychologique, l’écriture, la communication et les relations humaines, le feng shui, la lithothérapie et le lifestyle quotidien, les soins du corps, la piscine, l’expression émotionnelle par la danse, le chant et le piano, les travaux d’intérieur, l’immobilier et la décoration, l’hôtellerie, la restauration et la bonne bouffe.

Pour y arriver, il aura fallu par contre que j’arrête de considérer mes vies personnelle et relationnelle comme moins importantes que ma vie professionnelles et mes responsabilités quotidiennes, si je voulais cette redécouverte et cette affirmation de soi voient le jour. Cela aura nécessité de trouver un équilibre entres ses différentes parties de ma vie afin de me garantir un bien-être solide sur du long terme, équilibre qui est encore en cours de construction mais sur le bon chemin.

LA TROISIÈME LEÇON DU COUP :

♦ Accorder autant d’importance à ses vies personnelle et relationnelle qu’à sa vie professionnelles et ses responsabilités quotidiennes

♦ S’autoriser à vivre ses envies

Après l’arrêt, vient la reprise. Et avec l’aide des collègues qui me soutiennent et d’une de mes supérieures, on a finalement réussi à identifier l’erreur principale qui m’avait mise en échec : celle d’aider mes collègues en même temps que j’effectuais une de mes tâches, voire de repousser ma tâche en cours pour aider mes collègues. Et pourquoi je faisais cela ? Eh bien, encore une fois la peur. La peur qu’on me reproche d’être trop égoïste et de ne pas travailler en équipe. Sauf que cela me faisait prendre un retard monstre et qu’à la fin de la journée, on me reprochait de ne pas atteindre mes objectifs. Mon manque de concentration m’a même valu une erreur grave, qui heureusement au bout de 24 heures, cela s’est terminée sans conséquences. N’empêche que depuis, je m’en tiens à une tâche à la fois avant de passer à la suivante ou de m’interrompre pour aider une collège.

QUATRIÈME LEÇON :

♦ Me concentrer sur une tâche à la fois

♦ M’occuper d’abord de mes devoirs et mes besoins avant d’aider les autres

Une fois mes erreurs réglées et mes objectifs à nouveau atteint, je me suis attaquée à ma manière d’être en relation avec mes collègues de travail.

La première relation que j’ai modifié c’était celle que j’entretenais avec l’une de mes supérieures. Cette dernière avait tendance à trop de copinages avec ses collègues, en oubliant l’aspect hiérarchique, ou au contraire en abusait pour son profit personnel. Elle nous parlait de sa vie privée et nous interrogeait sur la notre, nous demandait en amie sur FB, demandait qu’on lui prête telle affaire qu’elle voulait découvrir ou tester et critiquait ce qui refusait, se permettait d’arriver en retard en l’absence de sa hiérarchie à elle, nous argumentait toujours des raisons pour qu’on lui facilite son travail à elle même si c’était à notre détriment, venait chercher notre avis sur tel collègue ou nous informait parfois négativement des actions d’un autre collègue au risque de créer des tensions entre les salariés.

À mon retour d’arrêt, j’ai pris conscience qu’il me fallait prendre mes distances et remettre des limites. Car, étant ma supérieure, elle était en droit de me faire des critiques constructives sur mon travail. Or, avant mon arrêt, lorsque je commettais malgré moi des erreurs, j’ai remarqué que je n’acceptais pas ses remarques. Pas par refus de reconnaître mes tords, mais par refus de me faire corriger par elle. Avec sa familiarité et son manque de professionnalisme, je ne la prenais plus au sérieux dans son statut hiérarchique et je ne pouvais m’empêcher de penser : »Qu’elle montre l’exemple et qu’elle fasse bien d’abord elle son travail, et ensuite elle viendra critiquer le mien. ».

J’ai donc pris mes distances pour la remettre à sa place de supérieure et pour ainsi mieux accepter ses remarques, peu importe la qualité de son travail. Elle n’a évidemment pas apprécier et m’a reproché de ne plus être dans la discussion de nos vies privées, de ne pas lui avoir demander comment se passait ses vacances, mais tant pis. On était surtout là pour faire chacune notre travail. Le bavardage autour de nos vies, ça n’avait pas sa place dans un contexte hiérarchique.

Pour ce qui est de mes autres collègues avec qui j’étais proche, je les apprécie toujours autant sincèrement. Mais je dois bien avouer que l’ambiance familiale qu’il y a sur notre lieu de travail ne me réussit pas à ce stade de ma vie. En effet, nous avons tous besoin de lien social dans nos vies. Mais si la majorité des liens sociaux entretenus sont professionnels, il y a vite risques à se sentir démuni le jour où les relations avec ses collègues s’effriteront pour X raisons. Surtout quand l’estime de soi est basse et qu’on a tendance à la dépendance affective, comme ça a été mon cas. Et, n’étant pas extrêmement sociable, je me sentais vite combler par les rapports que j’entretenais avec mes collègues, ce qui au bout du compte me rendait encore plus dépendante d’eux, me mettant une pression pour que tout ce passe bien professionnellement pour ne pas les perdre personnellement. La notion de juste distance entre collègues me parait alors comme essentielle.

Alors oui, qui dit juste distance dit aussi prendre le risque de passer à côté de belles rencontres. Je me suis liées de sympathie à plusieurs collègues, dont une qui est devenue aujourd’hui une amie. Et il est vrai que sans cette proximité au travail, on aurait pas passé le cap de sortir et de se voir dans nos vies privées. Mais n’empêche que le travail reste le travail, et que des rapports à une juste distance vaut mieux que du copinage et finalement des tensions par non-dits ou des disputes sur le long terme.

DONC, CINQUIÈME LEÇON :

♦ Refuser catégoriquement le « copinage » avec un supérieur hiérarchique

♦ Garder des rapports professionnels : éviter de trop échanger autour de la vie privée et rester centrer sur mon travail à faire et à gérer

♦ Continuer mon travail sur soi pour être moins sensibles au regard, aux critiques et aux tensions avec mes collègues

Vu que j’apprenais à me détacher du regard personnel de mes collègues, j’ai aussi appris à m’affirmer et à défendre mes valeurs. Et qui dit valeurs, dit parfois conflit de valeurs. En effet, nous n’avons pas tous la même vision des choses lorsqu’une situation arrive car le regard que nous portons sur le monde et sur ce qui est important dépend souvent de notre hiérarchie de valeurs. Et parfois, nous avons à la fois chacun d’entre nous du mal à nous comprendre les uns les autres, mais aussi à nous faire comprendre. La communication et l’ouverture d’esprit sont les clés pour entretenir des relations plus matures et plus en capacités de travailler ensemble. Mais parfois, cela bloque. Il faut alors prendre le recul nécessaire pour ne pas être touchée par les mots des autres. Certaines personnes peuvent même aller à nous reprocher les conséquences de nos choix, même si ceux-ci nous semblent justes pour nous. Il faut alors prendre de la distance et apprendre à gérer avec le sentiment de culpabilité qu’on nous a parfois forcé à ressentir. Voici une vidéo qui moi m’aide à prendre ce recul et a trouvé les leçons de vie qu’une situation peut m’apprendre et les bénéfices secondaires qu’elle peut apporter aux autres.


Retenez aussi que parfois les personnes peuvent volontairement rester focaliser sur un conflit de valeurs bénin dans le but de faire oublier un problème initial plus important dont ils sont généralement responsables et où ils auraient des comptes à rendre. Car il est bien plus facile pour certaines personnes de faire des reproches à une personne que de se regarder soi-même dans un miroir et de se rendre compte des tords que l’on a fait à d’autres personnes ou d’assumer publiquement ses tords.

Un livre aussi qu’une amie m’a recommandé de lire et qu’elle conseille à quiconque serait trop sensible aux mots et aux opinions des autres, c’est le livre à succès « Les 4 accords toltèques » de Miguel Ruiz. Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à partager l’impact qu’il a eu sur votre vie, j’en serai curieuse.

SUR CE, LA SIXIÈME LEÇON :

♦ Accepter la différence de valeurs entre moi et les autres

♦ Prendre plus du recul sur les mots et les opinions des autres

♦ Voir les leçons de vie et les bénéfices secondaires que mes choix peuvent apporter aux autres et à moi-même

Dernière leçon sur laquelle j’ai encore beaucoup de chemin à faire : celle d’accepter d’avancer à mon rythme et à ma manière. Ado puis jeune adulte, je voyais mes anciennes amies avoir depuis des années un projet de vie bien défini : un projet professionnel connu et une vie pro stable, un partenaire de vie et une vie de famille, un projet d’habitation et des voyages. Et pour l’instant, moi, je ne me reconnais pas dans aucune de ses envies. Peut-être cela viendra un jour. Ou peut-être aspire à d’autres choses comme projets à long terme … Ce qui est sûre, c’est que pour l’instant, je ne me projette que sur des envies à court et moyen terme, et c’est déjà bien. Les projets à longs termes et les grandes ambitions de vie viendront peut-être avec le temps, la découverte de soi et les expériences de vie. Pour l’instant, je vis ma vie et profite de mon style sans attache pour apprendre à m’épanouir tout en étant moi-même.

PS : Celle dont je me reconnais le mieux dans le discours, c’est Marie Lopez, de la chaîne YouTube EnjoyPhoenix. Dans cette vidéo, elle parle clairement d’une pression que beaucoup d’entre nous rencontrons à la vingtaine. Jetez-y un coup d’oeil si ça vous intéresse !

Vidéo YTB « La pression de la vingtaine » de la chaîne ENJOYPHOENIX

Et qui dit manière de vivre sa vie, dit aussi rythme. En effet, aujourd’hui on vit dans une époque à cent à l’heure, et on peut parfois avoir l’impression de ne pas évoluer assez vite ou de perdre son temps au lieu d’accomplir ses grands objectifs de vie. Pour ma part, je me suis rendue compte lors de mon arrêt que j’avais apprécié vivre à un vie plus lent, sans pression, à l’écoute de mes besoins tout en avançant tranquillement pour mes petits objectifs mensuels.

Il y a un personnage dans une série qui reflète bien ce rythme plutôt lent, accompagné d’erreurs qu’il faut revivre parfois plus d’une fois avant d’intégrer enfin la leçon en soi. C’est Sansa Stark de la série « Game of thrones » avec sa fameuse réplique : « Im a slow learner, it’s true. But I learn. » / « J’apprends lentement, c’est vrai. Mais j’apprends. ». Et quand on voit le parcours qu’elle a eu, et ce parfois, grâce à ces « erreurs », on prend du recul sur ces dernières, et lorsqu’on pense aux nôtres, on peut même en arriver à les chérir de nous avoir permit de devenir la personne que l’on est aujourd’hui. #queenofthenorth

Montage vidéo d’Ovik6280 sur Sansa Stark de la série Game of Thrones
PENSEZ À ACTIVER LES SOUS-TITRES EN FRANCAIS POUR APPRECIER LE MONTAGE 😉

Pour conclure cette reprise du blog, c’est grâce à cette part d’ombre faîte de nos erreurs et nos doutes, et surtout de la force de les accepter et de les surpasser que nous pouvons grandir. Car nous apprenons plus dans l’adversité de la vie qu’en nous reposant sur nos lauriers.

Et vous ? Quelles expériences avez-vous vécu dans votre vie qui vous ont fait grandir ?

A très vite, Alex. R.

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