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DÉSENCOMBRER SA VIE AU SENS LARGE

Voilà la période estivale se termine et le mois de septembre arrive ! Mais avant de commencer dans la joie et la bonne humeur cette année 2020 – 2021, j’ai envie de revenir sur un point qui n’a pas été évident pour moi mais qui m’a fait beaucoup de bien : celui de désencombrer sa vie au sens le plus large qu’il soit.

On a tous déjà entendu parler du désencombrement pour sa garde-robe et même l’ensemble de son habitation (#mariekondo/dominiqueloreau), mais il est aussi possible d’appliquer ses méthodes à l’ensemble de sa vie. Le principe est toujours le même :

♦ Définir son point d’arrivé et le problème

♦ Identifier ce qui nous correspond aujourd’hui et ce qui n’est plus le cas ou n’a jamais été le cas

♦ Être reconnaissant de ce que nous a apporté tel élément dans notre vie en leçons, en progression ou en avantages sur le moment, qu’il ait été ou non positif à vivre et qu’on le garde on non dans sa vie

♦ Apprécier de voir ce qu’il nous reste, la personne que l’on est, la vie et le passé que l’on a et le futur à venir

Pour ma part, il y a six éléments de ma vie pour lesquels j’ai constaté du changement ses derniers mois, voire ses dernières années, et j’avais envie de vous les partager aujourd’hui, avec les outils (livres, vidéos, expériences, …) qui m’ont aidé dans ce changement. Alors, les voici :

LES CROYANCES NÉGATIVES

Les croyances négatives sont le point le plus important que j’ai eu à modifier, car lorsque celles-ci font parti de nos vies, elles ont une incidence sur tout le reste, quelques soient nos qualités, nos valeurs et les ressources qu’il y a en nous et autour de nous. Elles influencent nos perceptions du monde et de nous-même. On les considère comme réelles ou comme un risque à redouter à tout prix. Elles nous viennent de notre éducation, de notre entourage, de la société ou encore des interprétations personnelles que l’on se fait de nos expériences. En prendre conscience est la première étape vers un mieux-être. La seconde est de s’en détacher. Voici celles que j’ai réussi dans mon cas à me défaire, pour certaines, il y a peu de temps, et les autres, depuis un petit moment :

• « Tu dois être mince sans kilos en trop si tu veux plaire. » : Cette croyance-ci fera l’objet d’un article à part entière, mais c’est une croyance qui m’a longtemps collé à la peau. J’ai eu un physique très mince et plutôt musclé il y a 9 ans et, comme j’étais très timide, je misais tous mes atouts là-dessus dans le regard des autres. Cette croyance m’a amené par la suite à faire des choix peu recommandables pour ma santé. Aujourd’hui, je fais douze kilos de plus et c’est tant mieux pour ma santé, et j’ai des formes féminines que je n’avais avant et j’apprends à apprécier. Et pour ce qui est des microscopiques petits kilos en trop que j’ai, oui ils me gênent mais seulement parce que je me sens pas vraiment moi physiquement. Pour ce qui est de cette cette injonction d’être mince pour plaire, j’ai fini par comprendre que l’attirance repose sur pleins d’autres choses de notre personne, et qu’elle n’a rien à voir avec le physique que l’on a. Depuis ce déclic, je me remets à reprendre soin de mon corps, tranquillement mais sûrement, de manière bienveillante. Et je laisse ce dernier se redévoiler à son rythme avec une hygiène de vie à la fois plus saine et surtout plus plaisante.

« Ça sera la honte dans ta famille si tu es licenciée. » : Je ne saurais dire si cette croyance me vient véritablement de ma famille, ou, si c’est juste moi qui ait eu l’impression qu’à leurs yeux la vie professionnelle et les compétences qui s’y rattachent reflétaient la réussite et la valeur personnelle de chacun. En tout cas, cette croyance m’a amené à craindre de ne pas être à la hauteur dans ma vie pro et donc aux yeux de ma famille si j’échouais, comme dans le cas d’un licenciement. Cela m’a mise une pression importante au travail et a participé au burn out que j’ai eu au printemps dernier, comme je vous le racontais dans mon précédent article. Depuis cela, j’ai changé mon rapport au travail. Ma vie professionnelle n’est plus aussi importante qu’avant. Je continue de m’investir correctement dans celle-ci, mais je me préserve d’avantage aujourd’hui. Et pour ce qui est de cette croyance, qu’elle soit vrai ou non au sein de ma famille, j’ai choisi de me focaliser sur ce qui est important pour moi (mon bien-être et mon bonheur) et de me renforcer avec les encouragements de certains membres de ma famille qui me soutient dans ce sens et qui priorisent la santé au travail.

« Tu ne peux pas faire comme tout le monde ?! » : Alors celle-là, c’est une petite dédicace à ma Maman, qui me l’a souvent sorti parce que j’ai tendance à être attirée par l’atypique alors qu’elle recherche plutôt le classique et les intemporels. J’ai essayé de désirer toutes ces choses que j’ai eu : le boulot à bac+3 valorisé par la société, le CDI, la grande vie sociale, la vie de couple, le corps mince, … Mais tout cela ne m’a pas rendue heureuse. Et je le suis beaucoup plus aujourd’hui à suivre mes véritables envies, même si elles sont atypiques, insécures, ou mal vues par d’autres personnes (#tatouages,nobra&poledance). J’ai des goûts vus par certains membres de ma famille comme marginaux et ce n’est pas grave puisqu’ils me rendent plus heureuse. Ça a été dur au début de les assumer devant ma famille, mais aujourd’hui, ils s’y sont fait et se rendent compte que ça n’affectent en rien les qualités que j’ai et la personne que je suis, et que ces différences entre nous ne nous éloignent pas. Au contraire, le fait que je me sente accepter pour qui je suis vraiment me permet d’être plus dans l’amour avec eux, et avec leurs propres goûts et visions de la vie.

• « On va jauger ta valeur à ta vie sociale. » : Adolescente et étudiante, j’ai beaucoup côtoyé des groupes de fêtards pour qui la vie sociale et les soirées alcoolisées du week-end étaient la récompense et les meilleurs moments de leur semaine. À leur côté, je me suis longtemps sentie anormale de ne pas aimer ce genre de soirée à outrance et de vouloir accorder plus de temps à ma vie personnelle et créative qu’à ma vie sociale dans mon emploi du temps. Mes ex-petit-amis, qui voulaient le plus souvent possible être avec leurs amis et que je me joigne à eux, exprimaient souvent être perturbés par mon indépendance et j’avais peur qu’ils se disent « Si elle a peu d’amis, c’est qu’il y a peut-être un problème chez elle. ». Aujourd’hui, j’ai compris qu’on avait chacun sa manière de vivre et qu’il n’y a pas un style de vie meilleur que l’autre. Il faut juste s’écouter et vivre ses relations de la manière qui nous correspondent le mieux pour soi. Et ma vie sociale, plus minime mais tout aussi proche et soutenante dans l’affection que l’on se porte, me convient très bien. Les amis que j’ai me correspondent. On trouve toujours plusieurs moments dans le mois ou dans l’année pour se faire un resto, une sortie à sensation forte ou une soirée film, rattraper le temps perdu, partager les bonnes nouvelles et se soutenir dans les tracas du moment. C’est une vie sociale qui me convient et je les embrasse très fort si ils passent par là ! 😉 PS : une petite vidéo qui pourra vous aider à voir les relations aux autres d’une autre manière :

Vidéo « Entoure-toi de gens qui t’aiment ! » de la chaîne YTB David Laroche

• « Si tous tes amis sont en couple, tu vas être seule. » : C’est une peur que j’avais à l’époque où je n’assumais pas mon indépendance et où j’étais encore pas mal dans la dépendance affective avec mes amis. J’avais du mal à vivre ma vie à moi, et ma vie aurait été extrêmement vide à ce moment-là si mes amis s’étaient subitement éloignés. Pourtant, c’est normal avec le temps, que la vie sociale passe au second plan dans la vie d’un individu, entre ses projets (professionnels, personnels, associatifs, …) et ses autres relations (sentimentale, familiale). On ne peut plus maintenir des amitiés aussi fortes que pendant l’adolescence. Pour autant, ce n’est parce que la vie d’un individu change (déménagement, changement de style de vie, couple, enfants, deuil, …) que ces relations vont en être affectées négativement voire s’arrêter. L’amitié se créé sur une connexion, des valeurs ou des centres d’intérêt communs, et elle s’entretient par l’authenticité, la communication et la bienveillance. Si une amitié s’arrête suite à un changement dans la vie de l’un ou de l’autre, c’est que ce changement est en réalité le reflet d’un dysfonctionnement dans la relation (non-dits, conflits de valeurs, rapports non-sains), mais il n’en est pas la cause de rupture. Comprendre cela m’a permis de me pousser à développer mon indépendance affective, et m’a permis ensuite de me réjouir des bonnes nouvelles qui arrivaient dans la vie de mes proches, même si cela nous rendraient moins fusionnels.

• « Tu es une fille à problèmes. » : Alors, oui, j’ai longtemps cru ça, et c’est compliqué de s’estimer positivement quand on pense cela de soi. En réalité, j’ai juste, comme tout le monde, eu des expériences pas facile à vivre et, pendant une période de ma vie, je n’avais pas un mental assez armé si l’on peut dire pour y faire face et rebondir. Je vivais intensément ces expériences, et avait tendance à n’en garder que le négatif. Cela a majoré mon manque d’estime de moi et de confiance en moi et m’a amené à vivre d’autres mauvaises expériences. Car, en effet, en me renfermant sur moi-même, sans connaissance ni affirmation de soi, cela laissait la porte ouverte à des relations non-saines qui n’arrangeaient pas la situation. Bref, un beau petit cercle vicieux que j’ai réussi à casser grâce à la découverte puis à la pratique du développement personnel. Je suis toujours sensible à certaines situations mais je rebondis de plus en plus vite. J’arrive à me défaire peu à peu de croyances négatives que j’ai sur moi-même et j’apprends à être plus bienveillante avec moi-même et les autres. J’accepte mieux aujourd’hui la personne que je suis et j’arrive de plus en plus à m’aimer. Pour ce qui est de l’enfant et de l’adolescente que j’étais, c’est comme ça. Je n’étais pas une fille à problèmes, juste une jeune fille hypersensible qui avait du mal à être elle-même et à s’affirmer, et qui a fait de son mieux. Je me pardonne car ce n’est pas facile à cet âge de se dépasser et de faire un travail sur soi comme je suis capable et fière de pouvoir le faire aujourd’hui, maintenant que je suis adulte.

Voilà donc six de mes croyances limitantes que j’ai réussi à dépasser. Certaines ont été résolues par un simple déclic venu en échangeant avec une personne, en faisant un constat sur ma vie ou en regardant un film. D’autres ont dû se résoudre avec la volonté de changer, après plusieurs étapes et en appliquant différents moyens de modifier ses perceptions que j’aborderai dans un prochain article. Evidemment, il y aura toujours de nouvelles croyances négatives qui pourront se développer en nous et influencer nos vies. Mais, plus on remplace ses croyances négatives par des croyances positives, plus on renforce son mental avec ces dernières, ce qui nous permet de laissez moins d’influence au négatif, à la peur et à la dévalorisation.

Pour ma part, il me reste encore des croyances que je n’ai pas réussi à dépasser, comme : « Tu n’as pas le droit de t’affirmer si tu n’es pas irréprochable. », « On va te reprocher de changer à nouveau de travail, de logement, de villes, de régions. », « Évite d’être un poids pour les autres. ». J’en ai d’autres qui sont en voie de s’améliorer, sur lesquelles je continue de cogiter : « Tu n’as pas le droit de te faire de gros plaisirs. ». Alors certes, cela demande en effet du temps, des efforts et du travail sur soi, mais à long terme, c’est une décision qui en vaut vraiment le coup !

LES 5 AUTRES POINTS

Mes 5 autres points seront plus rapides à aborder car, une fois libérer de certaines croyances négatives et injonctions qui régissent notre vie, il est plus facile d’agir sur le reste. Sur ce, les voici :

♦ LES VALEURS :

Le second point que j’ai modifié dans ma vie, c’était mes valeurs personnelles. Les valeurs sont des concepts qui représentent ce qui est important pour nous, tel que la liberté, l’amour, l’abondance, le respect, la famille, l’engagement, … Elles sont propres à chacun et nous n’avons tous la même signification pour chacune d’entre elle. Par exemple, pour certains, la valeur de la richesse aura une connotation financière alors que pour d’autres cela signifiera vouloir une vie riche en ressource (santé, vie sociale, temps libre) et en expériences de vie. L’ordre d’importance de nos valeurs est également un choix très personnel.

Nos valeurs sont des parties intégrantes de notre identité, et les incarner et les respecter ou non influent sur l’estime que l’on se porte. On ne se sent pas en adéquation avec soi-même quand on ne les respectent pas ou lorsqu’on agit selon les valeurs de quelqu’un d’autre. Enfin, aucune valeur n’est supérieure à une autre. Cela demande donc une certaine prise de recul lorsque quelqu’un agit d’une manière que l’on ne comprend pas. Ce dernier peut agir selon des valeurs qui ne nous parlent absolument pas et il faut donc accepter ces choix pour ce qu’ils sont. Après, j’avoue que le conflit de valeur avec quelqu’un de mon entourage personnel et professionnel est encore un point sur lequel j’ai personnellement à travailler. Cela demande une certaine gestion de ses émotions et surtout une capacité à appliquer la communication non violente pour réussir exprimer son ressenti sans jugement.

Bref, si je vous parle des valeurs, c’est parce que le week-end dernier, j’ai pris le temps de refaire le point sur les miennes et j’ai pu constater qu’elles avaient bien évoluer depuis ces 3 dernières années. En effet, mes anciennes valeurs ne me faisaient plus cet effet qu’elle m’avait fait autre fois. J’ai pu constater que :

• Beaucoup de mes valeurs d’avant étaient présentes par peur du regard des autres et des quand-dira-t-on, comme « la réussite sociale », « la compétence », « l’ambition », « l’indépendance », « la contribution », …

• Et qu’aujourd’hui, j’avoue que j’aspire plus à des valeurs moins démonstratifs auprès des autres et plus dans un but de développement personnel et de relations saines, tel que « la douceur », « la maturité », « la positivité », « la construction », « la connexion », « la force mentale », « l’extériorisation », …

Alors, voilà, si vous aussi vous souhaitez vous lancer sur l’identification de vos valeurs, je vous conseille la vidéo ci-dessous de Chloé Bloom :

Vidéo « Les valeurs : apprendre à mieux se connaître » de la chaîne Chloé Bloom

♦ LES PASSIONS, LES PROJETS & LES ENGAGEMENTS :

C’est en faisant le tri de mon logement que je me suis ensuite mise à faire également du tri dans ces trois autres éléments de ma vie : mes passions, mes projets et mes engagements.

Pendant mon tri, je suis retombée sur deux choses :

• Mes écrits d’un premier roman : Depuis toute petite, je baigne dans les histoires, qu’il s’agisse de romans, de BDs, de films ou de séries, de jeux de rôle pour enfant (gendarme/voleur, jeux de guerre, …), ou même des cours d’Histoire – bref, j’adore les histoires. J’adore les imaginer, les vivre, les ressentir, et surtout les écrire. Et adolescente, j’ai eu besoin d’en écrire une, RTK, dans laquelle j’y avais mis tous les souvenirs négatifs que j’avais. Alors, sur le moment, ça m’a fait du bien, mais par la suite, ça devenait pesant à écrire. Je n’en avais plus l’envie mais je m’interdisais d’écrire autre chose en pensant qu’il fallait que je finisse ce que j’avais commencé. Il y a deux mois de cela, j’ai retrouvé ma pochette d’écrits et j’ai pris la décision de la ranger dans un placard. En faisant cela, je me laisse le droit de remettre peut-être ce projet à plus tard et de m’ouvrir aujourd’hui à un projet qui m’enthousiasme d’avantage et qui me reconnecte à cette passion de l’écriture, des mots, des émotions et de l’imagination. J’ai déjà trouvé l’idée d’un nouveau roman qui répond à tous ces critères. Il s’agit cette fois-ci d’une histoire entièrement fictive, même si avec le recul, il y a toujours un peu de moi, qui me fait rire et sortir de mon quotidien, et qui me donne également la possibilité d’y faire participer mes proches à un moment ou à un autre de l’écriture.

• Mes affaires de dessin : Alors, le dessin et moi, c’est toute une histoire … Et comme les histoires, le dessin a toujours fait parti de moi. Je dessine depuis que je suis toute petite et, dès mes 15 ans, j’ai appris à faire de l’illustration sur ordinateur. J’en ai fait intensivement jusqu’à mes 16 ans, jusqu’à ce que cela coince avec mon orientation professionnelle, sans rentrer trop dans les détails. Petit à petit, dégoûtée, j’ai arrêté de dessiner, car je me disais tout le temps « À quoi bon … ». J’ai quand même gardé ce réflexe, en cours puis en formation professionnelle, de dessiner lorsque je suis forcée de rester assise sur une chaise devant un bureau. Je vois que j’ai toujours des capacités, mais je vois aussi la passion du geste n’y est plus. J’ai par contre garder le (mauvais ?) réflexe de m’engager dans des projets d’illustrations car l’idée du résultat final me tente sur le moment, tout comme mon envie d’illustrer moi-même chaque article de ce blog. Mais force est de constater que cela prend du temps et de l’énergie, et que j’ai d’autres passions auxquelles j’ai envie de donner plus la priorité, comme l’écriture de romans, ou mon développement personnel et l’écriture de ce blog. Alors cette année, j’ai décidé que les engagements qu’il me reste en terme d’illustration seraient les derniers. Non pas par devoir de terminer ce que j’ai commencé, même s’il y a un peu de cela, mais surtout pour me laisser une dernière occasion de me reconnecter tranquillement sur le temps d’une année à cette vieille passion que j’ai perdu à contre-cœur. Et à la suite de cela, on verra bien. Peut-être de temps en temps j’aurais l’occasion d’illustrer un ou deux articles de ce blog, et sinon cela restera une vieille passion d’enfant à qui je pourrais dire sans regret au revoir. Bref, qui vivra, verra !

♦ LES RELATIONS :

C’est le dernier élément de ma vie pour lequel j’ai fait du tri et il s’agit de mes relations, ou plutôt de mon propre rapport aux autres.

J’ai eu plusieurs amitiés et relations sentimentales qui n’ont pas été saines. Ne connaissant pas mes goûts et mes besoins, j’ai eu tendance à aller vers des personnes plus dominantes qui elles avaient moins de difficultés à cela. Les rapports n’étaient parfois pas respectueux et comme j’avais tendance à la dépendance affective, c’est-à-dire à vivre à travers les autres plutôt qu’en étant moi, je préférais inconsciemment tolérer des relations déséquilibrées ou des comportements non sains à toxiques plutôt que de me retrouver seule.

Il m’a fallut expérimenter cela plusieurs fois, et ce avec une violence dans mes relations qui a évolué en crescendo avant d’en arriver à un point culmunant, où je préfère aujourd’hui être seule au monde, sans amis, sans famille et sans amour, plutôt que de revivre cela. J’ai appris à la suite de cela à développer mon indépendance affective, à mieux identifier mes comportements de dépendance et ainsi à rectifier le tir quand, même avec des personnes très bienveillantes, la relations évolue vers un déséquilibre ou un rapport non-sain. J’apprends petit à petit à m’exprimer dans mes besoins ou mes interrogations, pour éviter les non-dits qui peuvent abîmer sur le long terme une relation. J’apprends aussi à m’affirmer face à des personnalités plus dominantes qui chercheraient à s’en prendre à moi plutôt qu’à affronter ce qui leur fait vraiment peur et à prendre leurs responsabilités en main.

Bref, je développe mon indépendance émotionnelle, affective et relationnelle, car même si je ne suis pas responsable des failles que j’ai eu depuis l’enfance, c’est ma responsabilité, une fois adulte, de prendre conscience des schémas qui se répètent dans mes relations, et de modifier mes comportements et guérir les failles qui m’ont amené à cela pour me protéger mais aussi profiter pleinement de ce que les relations saines peuvent apporter réciproquement.

Pour finir ce point, je vous partage une autre vidéo de Chloé Bloom sur le jugement des autres qui m’a beaucoup aidé à comprendre cela et à m’en détacher pour assainir ma relation à l’autre. En espérant qu’elle vous sera aussi utile qu’à moi :

Vidéo « Le jugement des autres : comment mieux le vivre ? » de la chaîne Chloé Bloom

Voilà donc les 6 éléments de ma vie dans lesquels j’ai fait du tri. Comme je l’ai dit plus haut, cela n’a pas été évident, et il y a encore du chemin à faire, mais ça en vaut vraiment le coup !

Alors retenez ces deux points : On est obligé de faire la place dans sa vie pour laisser entrer de nouvelles choses, surtout de bonnes choses ! Et, à vouloir trop en faire, comme ça a été mon cas, on s’éparpille et on avance dans rien ! Bref, à méditez !

Et vous, dîtes-moi, qu’est-ce que vous avez modifier qui vous a apporter un mieux-être et du positif dans votre vie ? Je suis curieuse de savoir !

Je vous embrasse très fort, XO, Alex.

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