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TROUVER SA MOTIVATION À FAIRE DU SPORT

Voilà maintenant un mois que j’ai décidé d’améliorer mon hygiène de vie. J’ai commencé par reprendre en main mon alimentation avec une reprise des bases en nutrition et un changement de mes habitudes. C’est chose faîte ! Maintenant, je me sens prête à passer au niveau supérieur : intégrer le sport à mon quotidien. Mais voilà, comme tout changement que l’on effectue dans notre vie, il y a ceux qui fonctionnent et s’inscrivent dans la durée, et ceux qui ne sont qu’éphémères, réalisés sur l’impulsion du moment. Et cette différence se joue sur deux choses : la raison pour laquelle on souhaite ce changement et l’état d’esprit qui l’accompagne à court, moyen et long terme.

Sur ce, voyons ensemble ce qu’il en est vis-à-vis de cette envie de reprendre le sport et de l’intégrer au quotidien !

On peut avoir plusieurs raisons de pratiquer une activité physique et sportive : la santé, le bien-être, l’apparence physique, la force musculaire, l’endurance, le développement personnel, le challenge, la compétition, la solidarité, l’exutoire, l’expression, et tant d’autres encore. Mais entre savoir que ça serait bon pour nous, aimer l’idée et le vouloir vraiment au point de le réaliser, il y a souvent un énorme fossé.

Alors la question est : pourquoi avons-nous du mal à nous mettre au sport ? Dans mes expériences personnelles, j’ai pu constaté trois raisons :

Quand je me remémore les fois où j’ai cherché à intégrer le sport à ma vie, je me rends compte que je ne le faisais pas dans un but d’amour et de réalisation de soi. Bien au contraire !

Si vous avez lu mes précédents articles, vous savez que depuis quelques mois maintenant, j’ai réussi à dépasser l’une des croyances limitantes qui me collait le plus à la peau : celle du « Je dois être mince pour plaire. ». Cette croyance a eu plusieurs conséquences sur ma vie :

– Me sentir mal dans ma peau dès que je n’étais pas mince et sculptée comme je l’avais été par le passé
– Être persuadée que seul le physique compte dans l’attirance et en délaissez tout le reste : la personnalité, la communication, les jeux de séduction, l’amitié, les valeurs et les projets en communs, …
– Être dans la peur d’être larguée autrefois par un petit copain devenu plutôt musclé parce qu’il pratiquait énormément de musculation, et moi pas, et qu’il décrivait son corps d’avant, un corps « normal », comme étant « dégueulasse » pour reprendre ses termes

Cela m’a amené à pratiquer du sport dans le seul but de rester mince ou de maigrir. Et tout cela, je le faisais par peur : peur d’être seule en ne plaisant à personne, ou en étant larguée (#viveladépendanceaffective). Mais voilà, comme pour tout, tout ce qui n’est pas fait par joie, amour de soi et sentiment d’alignement envers soi-même a peu de chance d’aboutir à long terme. J’ai d’ailleurs pu le constater dans le sens inverse. Les deux seules fois où j’ai eu le sentiment de faire une activité physique de manière saine, c’était lorsque je pratiquais un sport qui me passionnait et la seconde fois lorsque je me suis inscrite en salle de sport pour me défouler à la suite d’une fin de relation très irrespectueuse. Pour celle-ci, je savais que ça ne serait qu’une pratique sportive à court terme, mais elle me faisait du bien dans l’instant présent. Elle était l’exutoire de mes émotions et ce, de manière saine. Je me fichais des résultats esthétiques qu’elle allait m’apporter, ou pas. Sortir ma colère par le biais d’exercices physiques était tout ce qui m’importait.

Nous avons du mal à nous mettre au sport tout simplement parce que notre cerveau est un vrai flemmard et déteste sortir de sa zone de confort. Eh oui !

En effet, à travers les neurosciences, on prend conscience que notre cerveau a pour objectif de garantir notre survie. Or, quoi de plus sécurisant que nos habitudes ? C’est l’une des raisons pour lesquelles il nous est parfois difficile de mettre en place de nouvelles actions dans notre vie. Notre cerveau va tout faire pour nous trouver des excuses (je suis fatiguée, il fait froid, j’ai besoin de me détendre, j’ai bien mérité un écart pour une fois, promis je le ferai demain, …) et ainsi se garantir de rester dans sa zone de confort pour une durée indéterminée.

Hors, l’un des pilier du bonheur est l’évolution. Se sentir évoluer influe également sur le niveau d’estime de soi. Notre responsabilité est donc la suivante : dépasser ses excuses et rechercher l’évolution, plutôt que la stagnation, au risque d’entamer une régression.

Voici une vidéo courte très intéressante sur le sujet des neurosciences, expliquant bien la différence entre PLAISIR et BONHEUR :

Vous l’aurez donc compris, il ne faut pas écouter la petite voix de son cerveau, au risque de faire du sur place et d’en être toujours au même point dans dix, ving, trente ans. Attention toutefois à ne pas sortir trop intensément de sa zone de confort ! Faire vivre un stress trop important à son cerveau et se mettre en échec aurait pour conséquences d’affecter son estime de soi et sa confiance en soi. L’idéal serait donc : faire une petite action légèrement inconfortable et la répéter jusqu’à ce que celle-ci devienne une habitude confortable, et ainsi passer ensuite à l’étape d’après.

Une autre excuse que l’on se trouve souvent, c’est le fameux « Je ne peux pas faire cela, parce que j’ai cela à faire de plus important avant. », lorsque cette chose plus importante résonne avec nos valeurs hautes. J’ai découvert cette notion avec la vidéo-conseil du coach David Laroche, juste ci-dessous. Il reviens sur les fois où l’on est confronté à un dilemme entre une nouvelle habitude à intégrer à son quotidien et nos valeurs hautes que l’on souhaite prioriser. Dans cette vidéo, c’est justement l’exemple de l’envie de pratiquer du sport pour diverses raisons et la valeur haute des enfants qui sont en conflit. Le parent en question culpabilise du temps et de l’énergie qu’il accorde au sport dans sa vie, au détriment de ses enfants qu’il considère comme sa priorité. David explique qu’il est alors question, non pas de les dissocier, mais de les associer et de prendre conscience des bénéfices qu’une nouvelle habitude peut apporter à sa valeur haute. Cela demande un temps de réflexion sur lequel se poser afin d’intégrer tout cela. Le bénéfice au final sera par contre d’en ressortir avec une motivation renforcée et si possible à long terme.

Maintenant il est temps de passer à la pratique : définir une véritable motivation saine et bienveillante pour reprendre le sport. Pour y arriver, je m’y suis pris en trois étapes :

PREMIÈRE ÉTAPE : Définir ses valeurs hautes

J’ai plusieurs valeurs qui influencent ma vie. Les principales sont celles-ci : bonheur, bien-être, maturité (responsabilisation), force mentale, humanité (vulnérabilité), brillance, puissance, construction, douceur, extériorisation, émotions, expression, passion, ouverture, longévité, richesse, expériences, … Il est important d’avoir conscience de ses valeurs, car les respecter impactent positivement l’estime que l’on a de soi.

Si vous souhaitez vous exercez à définir vos valeurs, pour vivre une vie plus alignée, je vous invite à suivre l’exercice proposé par la coach Chloé Bloom, dans la vidéo juste ci-dessous :

DEUXIÈME ÉTAPE : Lister les bienfaits du sport de manière générale

Il y a de multiples raisons de pratiquer une activité physique ou sportive :

– Prendre soin de sa santé (musculaire, articulaire, cardio-vasculaire, pulmonaire, …)
– Diminuer le risque de blessures (professionnelles entre autre) et de pathologies chroniques à long terme
– Améliorer son sommeil et son métabolisme
– Se reconnecter à son corps
– Sculpter son corps
– Améliorer son niveau de bien-être
– Avoir une meilleure gestion du stress
– Développer sa confiance en soi et sa persévérance
– Développer ses capacités physiques (force, endurance, souplesse, équilibre, gymnastiques, grâce) et/ou artistiques
– S’épanouir dans un loisir
– Rencontrer de nouvelles personnes
– Avoir la capacité de tester de nouvelles expériences (ex : kayak, escalade, paddle, zumba, …)
– Faire de la compétition
– Participer à une action solidaire
– et pleins d’autres encore …

Ce qui compte, c’est trouver celles qui vous motivent !

TROISIÈME ÉTAPE : Définir des motivations à faire du sport à partir de vos valeurs hautes

À partir de mes valeurs, j’en ai identifié cinq qui me sont les plus importantes : la responsabilisation de son bonheur, le sentiment d’avoir vécu, la capacité à se donner les moyens d’être bien dans son corps et de l’aimer, l’envie de réaliser des projets artistiques expressifs, puissants et passionnés, et le désir de vivre et de me voir vieillir. Et la réponse est oui, je fais parti de ces personnes qui aiment prendre de l’âge et trouver une nouvelle ridule ou un nouveau cheveux blanc sur mon corps ! 😉

Sur ce, voici les motivations concrètes que j’ai définis et qui en ont découlé pour me mettre à pratiquer le sport de manière saine et durable :

Motivation n°1 – Être dans un état d’esprit actif et responsable pour être dans un meilleur niveau de bonheur et de bien-être
Motivation n°2 – Avoir l’énergie et la santé de réaliser tous mes objectifs
Motivation n°3 – Me construire en douceur et avec amour de soi l’apparence qui exprime la véritable moi et toute ma brillance
Motivation n°4 – Avoir les capacités physiques pour réaliser des projets artistiques comprenant passion, émotions, expression, extériorisation, puissance et humanité
Motivation n°5 – Me donner la possibilité de vivre une vie longue, riche en expériences personnelles, professionnelles et relationnelles

Maintenant que des motivations saines et plus durables ont été définies, on va pouvoir passer à la prochaine étape : intégrer le sport à son quotidien ! Dans mon prochain article, j’aborderai cette intégration et, entre autre, le moyen d’anticiper les excuses que l’on peut se trouver et les auto-sabotages que l’on peut provoquer devant l’inconfort de passer à l’action .

En attendant, prenez soin de vous, et partagez-nous vos motivations à pratiquer une activité physique et sportive !

Je vous embrasse et vous dis à très vite,
XO, Alex.

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